Severe old woman gazing at camera

Combattre l’âgisme?

Personne n’est à l’abri. On oublie où l’on met ses clés et l’on qualifie cet oubli de « moment de vieillesse ». Un ami raconte qu’il a rencontré une personne de 90 ans pour la première fois et qu’il a été surpris de son attitude positive. « Elle était étonnante pour son âge et tellement mignonne! », rapporte l’ami, pensant qu’il faisait un compliment.

L’âgisme est sans doute la dernière forme de discrimination très répandue et encore acceptée socialement. Elle est tellement omniprésente qu’il est difficile de la déceler. Nous ne tolérons plus de discrimination fondée sur la race ou le sexe, les aptitudes physiques ou l’apparence. Mais l’âgisme – un stéréotype ou une discrimination fondée sur l’âge – persiste.

Attractive senior woman opening touching hat.Dans le cadre d’une étude (en anglais seulement) de 2001 menée par l’Université Duke et publiée dans The Gerontologist, les chercheurs ont découvert que près de 80 % des répondants âgés de plus de 60 ans avaient été victimes d’âgisme. Parmi les formes d’âgisme qui reviennent le plus souvent, les blagues âgistes arrivent en tête, suivies du fait d’être ignoré ou de ne pas être pris au sérieux.

D’autres recherches ont révélé qu’être âgiste peut avoir des répercussions sur la santé. Dans le cadre d’une analyse de l’étude longitudinale de Baltimore sur le vieillissement (en anglais seulement) concernant les comportements âgistes de plus de 400 personnes âgées de 18 à 49 ans, les chercheurs ont découvert que celles qui entretenaient des stéréotypes négatifs sur les aînés risquaient davantage d’être atteintes d’une crise cardiaque 30 ans plus tard que celles qui avaient une opinion positive des aînés.

Comment combattre l’âgisme? L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est en train de mettre sur pied une campagne (en anglais seulement) pour susciter une prise de conscience à l’égard de ce problème, et elle a publié une liste de dix mythes répandus sur le vieillissement et la santé. En voici quelques exemples :

Mythe no 1 : Les aînés sont tous pareils. Selon l’OMS, tous les aînés sont différents. Le stéréotype, qui réfute le fait que nous vieillissons tous de manière différente et à des rythmes différents, est la cause de nombreux préjugés.

Mythe no 7 : Les familles jouent un rôle central et peuvent à elles seules répondre aux besoins des aînés. Ce n’est pas le cas. L’OMS demande à ce que les aidants soient formés et soutenus, et aux pouvoirs publics, ainsi qu’aux autres secteurs de prendre leurs responsabilités.

Mythe no 9 : Toutes les maladies sont génétiques. Selon l’OMS, seulement environ 25 % des maladies sont génétiques. Ainsi, il n’est jamais trop tard pour adopter de saines habitudes, en restant actif et engagé.

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